C’est vivant en été notamment quand le Festival au Bonheur des Mômes occupe l’espace…
C’est vibrant quand tout ce blanc est ponctué de près de dizaines de milliers de petites tâches colorées… certaines fusent sur les pistes de ski de fond…
C’est paisible en hiver… quand tout est blanc…
Et surtout, en ce mois de décembre… et oui c’est la manche française de Coupe du monde de biathlon qui prend ses quartiers sur le stade international Sylvie Becaert du 18 au 21 décembre !
Et reviendra en 2026 et en 2028 en attendant les Jeux olympiques et paralympiques des Alpes Françaises, en 2030. Dernière étape à avoir intégré le circuit international, elle se distingue pour son ambiance incomparable.


L’info en plus :
Avec plus de 67 000 spectateurs (dont 3500 collégiens et lycéens respectivement invités par le Département de la Haute-Savoie et la Région Auvergne-Rhône-Alpes), l’étape 2024 a écrasé son précédent record de fréquentation.
Un succès confirmĂ© par des audiences exceptionnelles…
Le biathlon, alliant ski de fond et tir, trouve ses racines dans les traditions des peuples du grand nord. Pour chasser, ces premiers habitants se déplaçaient à skis, arc sur le dos. Des traces de ces skieurs-archers ont même été retrouvées dans la mythologie scandinave.
Jeanne Richard nous raconte son parcours, sa saison et sa passion pour cette discipline exigeante.
Le biathlon est devenu progressivement un sport de compétition. Lors des premiers Jeux olympiques d’hiver, en 1924 à Chamonix, une démonstration de patrouille nordique a été organisée. Jusqu’à la fin de la seconde guerre mondiale, le biathlon reste un sport essentiellement militaire, avant de devenir un sport olympique suivi par des foules passionnées.


L’info en plus :
Pour Jeanne, la manche française de la Coupe du monde est un moment unique : courir sur ses terres, devant son public est un privilège et une source de motivation incomparable.
Le stade international Sylvie-Becaert, du nom de la grande championne des années 2000 originaire du Grand-Bornand, est le seul site français répondant à toutes les normes internationales.

Mais au-delà de ses caractéristiques techniques, il se distingue par sa proximité du village et son intégration au paysage des Aravis, offrant une ambiance incomparable. Certains le surnomment le « circuit de Monaco » du biathlon, tant il combine excellence sportive et immersion pour le public.
Le skyrunning, c’est une discipline proche du trail, mais historiquement, il fallait partir de l’église d’un village alpin, rejoindre le plus haut sommet du massif, puis revenir au village par le tracé le plus direct, donc souvent des chemins très aériens.
La plus vieille course, c’est au Mont Rose, jusqu’à 3600 m d’altitude.


Iris Pessey :
Le biathlon, c’était mon rêve d’enfance. Je voulais en faire mon métier. Je ne l’ai pas fait comme athlète, mais je le fais comme coach.
Ce qui me faisait rêver dans le haut niveau, c’était le voyage. Et j’ai énormément voyagé grâce à la course à pied et au biathlon. Mais je me rends compte que là où je suis la plus heureuse, c’est à la maison.
Rendez-vous du 18 au 21 décembre au Grand-Bornand pour la manche française de la Coupe du monde de biathlon au Grand-Bornand. Prenez la sortie n°16 La Clusaz/Le Grand Bornand sur l’A40. Avant votre sortie, n’oubliez pas de consulter l’info trafic.
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